LA PAROLE QUI SAUVE

LA PAROLE QUI SAUVE

L'esprit de pauvreté - Jeremy Sourdril

 



Dieu est un Dieu riche. Il a créé la terre riche, il désire montrer la richesse de sa Gloire, il a rendu riche Abram et bien d’autres, c’est lui qui donne la richesse, il ne donne jamais la pauvreté à ceux qui lui appartiennent.

Les routes du ciel sont pavées d’or, Dieu est un Dieu riche qui aime la diversité. La pauvreté ne le glorifie jamais alors que la richesse peut le glorifier.

 

20 Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l'étendue du ciel.

J’ai été pendant des années esclave d’une mentalité de pauvreté. Je n’en étais pas conscient, comme la plupart des gens ne sont pas conscients de cet asservissement. J’économisais tout ce que je pouvais gagner ou recevoir, ce qui fait qu’à l’âge de 19 ans, j’avais plus d’argent dans mon compte que la majorité des jeunes de mon âge. La Bible dit que celui qui épargne à l’excès s’appauvrit. En fait, celui qui épargne à l’excès développe une mentalité de pauvreté qui l’appauvrit.

Pour ma part, je pouvais passer tout un après-midi dans la chaleur sans m’acheter à boire (ni à manger). Je n’aimais pas l’eau, alors je regardais le prix du soda ou du jus de fruit et de toute façon je n’aurais pas voulu payer pour acheter de l’eau. Il m’est arrivé d’aller dans un magasin, lors d’après-midi chaleureux, et je regardais le prix des jus de fruits voulant acheter le moins cher, pour finalement repartir sans rien. J’aurais bien pris une canette, mais le prix au litre de la bouteille de deux litres était moins cher, alors je pensais à acheter la bouteille de deux litres, mais finalement cela n’aurait pas été très pratique à transporter... « La canette ? La bouteille ? La canette ? La bouteille ? ».

Christ est Celui qui, non seulement délivre de l’esprit de pauvreté, mais revêt d’un esprit généreux et prospère.

C’est une honte pour moi d’avoir vécu avec cette mentalité. Elle me colla à la peau, ou devrais-je dire que je la collais à ma peau, jusqu’à ce que je sois marié. Il m’arrivait de faire des cadeaux généreux, mais pas pour moi-même. Quand je me mariais, j’étais constamment attiré vers les promotions « -50% », « -75 % », et il m’est arrivé d’acheter des choses que je n’aimais pas mais c’était une affaire me disais-je ! Je ne m’achetais à peu près jamais rien, sauf si c’était en promotion. Oui, je faisais des affaires, mais à quel prix ! J’aurais même pu acheter des choses dont je n’avais pas besoin, mais qui avait une très grosse promotion ! Mais nous ne sommes pas appelés à être dirigés par les promotions, mais par le Saint-Esprit ! C’est ce que Dieu m’inspira un jour que je faisais mes courses, alors que j’allais de rayon en rayon, à la recherche d’une bonne promotion.

Une fois marié, quand je faisais les courses, je regardais le prix au kilo ou au litre de chaque aliment que je devais acheter. J’étais vraiment esclave. Cela ne m’enlevait pas ma joie, mais certainement ma liberté. Lorsqu’il m’arrivait d’aller dormir dans un hôtel, je prenais tous les échantillons gratuits de savon ou autres qui pouvaient se trouver dans ma chambre et que je n’utiliserais d’ailleurs jamais. Si je mangeais dans un restaurant, je regardais la carte scrupuleusement de haut en bas pour prendre la chose la moins chère au niveau qualité-prix-goût. Même dans les grandes occasions, je ne prenais jamais à boire car je me disais : « Une canette de 33 centilitres coûte trois euros dans ce restaurant alors qu’une bouteille de deux litres vaut un euro dans un magasin, conclusion : six fois plus cher ». Je ne l’achetais donc pas car je voulais juste en avoir pour mon argent.

Certaines personnes disent à leurs enfants : « Pense aux enfants qui n’ont pas à manger », mais ils font porter un joug à leurs enfants qu’eux-mêmes ne veulent pas toucher du bout des doigts : s’ils se mettaient vraiment en peine des pauvres, ils les soutiendraient financièrement, en finançant par exemple des organisations chrétiennes comme le SEL (Service d'Entraide et de Liaison).

J’ai vécu ainsi durant des années. Si je vous partage tout ceci avec précision, c’est parce que je crois que beaucoup de gens sont touchés par ces mentalités de pauvreté, et si c’est votre cas, j’aimerais que vous puissiez vous reconnaître pour être délivré aujourd’hui même de ce joug. Ce genre de mentalités, empêche de grandir financièrement, ce genre de mentalités empêche certaines personnes d’obtenir et d’aspirer à des choses plus grandes, à un meilleur travail, à un futur conjoint qui soit une bonne personne, bref, ces mentalités peuvent s’attacher à tous les domaines de la vie.

Certains pensent ainsi que Dieu est un Dieu pauvre, mais la pauvreté ne fait pas plaisir à Dieu. Dieu ne se réjouit pas de voir des gens souffrir de la pauvreté. Avoir ce genre de mentalités est un frein à notre prospérité. Vous pouvez même donner votre dîme (quoi qu’il soit dur à le faire généralement lorsqu’on a cette mentalité) comme je la donnais (et cela ne me dérangeait pas du tout au contraire cela me faisait plaisir d’honorer le Seigneur), mais ne pas prospérer du tout ! Nous pouvons obéir à Dieu d’un côté, mais de l’autre lui désobéir par notre mentalité, et ainsi empêcher Dieu de nous bénir en retour pour les semences que nous avons faites.

Certaines personnes sont alors surprises de ne pas réussir dans les affaires, elles sont surprises de ne pas vendre leurs biens quand c’est le moment, elles sont surprises de ne pas être promues dans leur travail, mais il ne faut pas s’en étonner. Plus que nos actes, Dieu bénit la mentalité qui vient avec nos actes. Vous pouvez effectivement avoir des actes qu’on pourrait considérer comme de l’amour sans qu’ils ne soient aucunement poussés par des « mentalités » d’amour. Or, malgré les actes, sans l’amour, nous ne sommes rien, donc Dieu ne peut mettre sa bénédiction sur ces actes vides d’amour.

J’ai commencé à être enseigné sur la prospérité. J’ai appris plus tard que ce mot faisait peur à certains chrétiens alors qu’il est dans la Bible. Mais parfois les chrétiens ont peur de certains mots de la Bible, car ils ont été utilisés à l’extrême. Pour autant il ne faut pas les rayer de la Parole de Dieu. Certains ont rayé de leur Bible : « délivrance, guérison, Saint-Esprit », et bien d’autres mots.

J’ai lu un excellent livre qui s’appelait : « Les clés bibliques de la prospérité financière » et ce fut le premier pas vers ma délivrance. Puis, j’ai eu la grâce d’être enseigné par le Pasteur Olivier Derain et ainsi, par des enseignements, et en voyant ma propre femme et des amis vivre avec un esprit généreux, la délivrance fut totale.

Quand je vois aujourd’hui des chrétiens vivre avec cet esprit, j’en ai vraiment compassion. Je crois réellement qu’il existe, non seulement des mentalités, mais des esprits méchants de pauvreté qui rabaissent l’être humain à la déchéance et au désespoir. Combien de chrétiens supplient Dieu de pouvoir payer leurs factures, mais parfois Dieu n’arrive pas à le faire car leurs mentalités les empêchent de recevoir. L’argent n’est pas un problème pour Dieu, mais c’est toujours le caractère de la personne qui détient l’argent.

 



07/12/2012
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