LA PAROLE QUI SAUVE

LA PAROLE QUI SAUVE

La guérison est-elle toujours la volonté de Dieu ? - Claude Sold

 

 


Nous allons voir ce que la Parole de Dieu dit sur un sujet très important pour chaque être humain : la bonne santé et la guérison divine. Il s'agit non seulement de la guérison pour ceux qui sont malades, mais de voir au-delà quel est le plan de Dieu pour l'homme. Dieu n'a jamais créé l'homme pour qu'il soit malade et que tout aille de travers dans sa vie. Nous avons une révélation de qui est Dieu au travers de sa Parole.

Jésus a dit : Mes paroles sont esprit et vie. La Parole de Dieu est une Parole de vie. Dieu est l'auteur de la vie et nous la transmet, nous la communique, non seulement une fois comme une maman donne la vie à un enfant, mais plus que cela. Dieu nous transmet constamment la vie. La Bible dit que si Dieu retenait son souffle, toute vie cesserait ; donc, chaque être humain a reçu une part de la vie de Dieu. Maintenant que nous avons accepté Jésus dans notre vie, nous avons une nouvelle vie en Christ.

Une nouvelle vie veut dire que des choses avaient échappé à l'humanité et qu'elles sont en train d'être restaurées. Des choses que Jésus a acquises pour nous et d'autres choses que nous devons découvrir parce qu'elles ne sont pas toujours évidentes. Pour bien recevoir ce que Dieu a prévu pour nous, il faut d'abord connaître sa volonté, sinon nous pouvons prier pendant des heures, avoir l'impression que nous avons beaucoup de foi, mais nous prions dans le vague, dans le flou et les prières sont inutiles.

  Réalisons quelle est la volonté de Dieu à notre égard. Prenons des parallèles : la guérison divine et la bonne santé divine. Etre malade et être guéri, c'est bien, mais rester en bonne santé est encore mieux. La volonté de Dieu n'est pas que l'on soit tout le temps malade et de nouveau guéri, mais c'est quelque chose de plus.

Beaucoup ont besoin de bonne santé pour commencer. Ils ne démarrent pas par une bonne santé mais ont besoin d'en retrouver une ou d'en trouver une, et c'est possible. Cette déclaration ne s'appuie pas sur l'observation. Dans l'épître de Jacques, il est dit que si quelqu'un est malade dans l'église, qu'il appelle les anciens. Il y a comme une supposition si cela arrive que quelqu'un soit malade. Quelqu'un a dit avec un peu d'humour que les 99 % qui sont malades, voilà ce que vous devez faire. Cela tend à montrer qu'il y a eu une période dans l'Eglise où Dieu a agi d'une façon particulière : les miracles se produisaient. Ce n'est pas qu'il y ait eu un temps des miracles, mais il y a toujours eu un Dieu des miracles. Il y a eu un temps où la foi s'est manifestée dans l'Eglise, et cette foi a opéré des miracles. Le diable a fait tout ce qu'il a pu pour enlever ces choses de l'esprit des personnes, afin qu'elles ne puissent pas y croire et ne puissent pas recevoir. Dieu voulait constamment par son Saint-Esprit rappeler des choses qu'il nous avait données par sa grâce. Nous sommes en train de rétablir la vérité de la Parole de Dieu. C'est vraiment la volonté de Dieu de guérir. Il désire guérir, et que ses enfants soient en bonne santé.

Certains ont fait des commentaires du style : c'était simplement un vœu de l'apôtre à celui à qui il écrivait. Mais Jésus a déclaré :

 

11 Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.

Si nous sommes des parents aimants, si nous avons  des personnes que nous aimons autour de nous, nous désirons le meilleur pour elles. Quand on se souhaite la bonne année, on se dit bonne santé, prospérité, on fait ce genre de vœu. Dieu qui nous a créés ne l'a pas fait pour le malheur, pour nous laisser dans notre misère, mais il a constamment voulu apporter du bien à l'être humain et à l'humanité. Il a prévu un plan de salut. La  question : « la guérison divine est-elle toujours la volonté de Dieu ? » se heurte à un certain nombre d'obstacles dans notre raisonnement, la façon dont nous imaginons la guérison. Si nous répondons oui à cette question, cela ne veut pas dire que nous déclarons que Dieu guérit toujours, immédiatement, de façon inconditionnelle,… Nous ne voulons pas comprendre les détails sur la façon dont Dieu va opérer la guérison, mais nous voulons d'abord entièrement nous fixer sur la Parole de Dieu et voir quelle est sa volonté. C'est cela qui est important. Si on n'a pas d'abord vu cela clairement, toutes les autres questions pourront être mal comprises. On n'aura pas d'assurance. Notre but est d'avoir une assurance fondée sur la Parole de Dieu.

 

9 C'est là une parole certaine et entièrement digne d'être reçue.10 Nous travaillons, en effet, et nous combattons, parce que nous mettons notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants.

Ces versets parle de la Parole de Dieu. Mettez-vous votre espérance dans le Dieu vivant ? Dieu est le sauveur de tous les hommes, femmes,  enfants, de tout être humain sur cette planète. Tout le monde va-t-il aller au paradis, tout le monde est-il sauvé ? Pourtant nous savons que Jean 3 : 16 a dit que Dieu a tant aimé le monde… (vous êtes appelés à aimer tout le monde, mais parfois il y a des personnes qui ne semblent pas aimables par leur comportement ou attitude, les tyrans, les dictateurs de toutes sortes) même pour ces personnes, Dieu est le sauveur, mais cela ne leur sert à rien du tout si elles ne mettent pas à un moment ou à un autre leur foi en Dieu. Si nous prenons la même pensée concernant la guérison divine, si nous pouvons établir de la même façon que Dieu a tant aimé le monde et que Jésus est venu sauver les hommes, Dieu a tant aimé le monde pour le bénir, le guérir et le garder en bonne santé, que Jésus a accompli ce qu'il fallait pour que nous puissions le recevoir, cela veut-il dire qu'automatiquement tout le monde est béni, guéri et en bonne santé ? Non ! Cela ne change rien à la volonté de Dieu et au fait qu'il ait tout fait pour pouvoir le recevoir. Pour moi, ce point de départ est essentiel : fixer quelle est la volonté de Dieu.

 Voyons quelques passages. La guérison et la bonne santé sont la volonté de Dieu pour nous.

 

17 toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation.

La guérison est une bonne chose. Les bonnes choses nous viennent de Dieu, d'en haut. La guérison et la bonne santé sont des bonnes choses. Je ne comprends pas qu'il existe encore dans le corps de Christ certains qui exaltent la maladie comme étant une bonne chose. Si quelqu'un a vécu une maladie, qu'au travers de cette maladie il ait crié vers Dieu, se soit consacré et qu'il ait finalement été guéri, tant mieux pour lui; ce n'est pas la maladie qui lui a fait du bien, mais uniquement sa réaction dans la maladie. Une autre personne dans la même situation peut aussi se révolter contre Dieu et ça ne veut pas dire que la maladie soit une bonne chose pour lui. Il a dans la souffrance réagi dans cette situation, mais la maladie n'était pas destinée à le bénir, à le rendre plus pur ou plus saint. La maladie a été destinée à le détruire, ce n'est pas une œuvre de Dieu, elle ne vient pas du ciel car il n'y a jamais eu de maladie au ciel. Pendant le millénium, quand Satan sera lié, il n'y en aura pas sur terre. Les gens auront une longévité extraordinaire, nous dit la Bible. La guérison est une des bonnes choses qui nous viennent d'en haut.

Certains disent que Dieu peut guérir s'il le veut, parce que personne n'oserait remettre en question la puissance de Dieu, personne ne dira que c'est une situation où Dieu ne peut rien faire, car cela n'a pas de sens. Tout le monde est d'accord que Dieu le peut. Dieu a toujours la puissance et la capacité de faire. On a cette foi dans la puissance de Dieu. Ce n'est pas cela qui fait défaut, mais est-ce que Dieu veut le faire ? Peut être a-t-il des raisons pour lesquelles il ne guérit pas et on dit alors que Dieu pourrait le faire, mais il ne veut pas. C'est grave de le déclarer de cette façon. On pourrait le traduire de cette façon : Si vous dites que Dieu peut le faire, mais qu'il ne veut pas le faire, vous avez plus de foi en sa puissance qu'en sa compassion. Si je suis dans une situation où je peux aider quelqu'un mais que je ne le fasse pas, cela veut dire que je manque de compassion.

Dieu se révèle. Beaucoup ne connaissent pas Dieu, même nous ne l'avons pas connu parfaitement, et on ne le connaît toujours pas encore parfaitement, mais Dieu  se révèle.

La Bible dit que la révélation de Dieu est progressive. Nous ne méprisons pas les croyants des siècles passés, mais nous avons maintenant plus de connaissances et plus de révélations qu'il n'y en a jamais eu dans le corps de Christ. Quelques individus avaient jusqu'à présent des révélations de Dieu qui étaient au-delà de ce que j'ai, moi, mais globalement et dans le corps de Christ il n'y a jamais eu autant de connaissances et de révélations. Nous avons appris des tas de choses et nous avons encore des moyens de communications plus importants, nous pouvons plus rapidement et plus efficacement communiquer la Parole de Dieu les uns aux autres. Chacun a besoin de recevoir encore dans son coeur, mais nous avons une façon rapide et efficace de se le communiquer. Dieu se révèle au travers des siècles d'une façon progressive. Nous arrivons vers la fin des temps, et il est donc normal que la révélation et la connaissance augmentent, que nous soyons avertis par le Saint-Esprit d'une foule de choses, et que nous soyons aussi pleinement équipés par le Saint-Esprit de tout ce dont nous avons besoin pour faire les mêmes œuvres que Jésus. C'est notre objectif. Nous sommes son corps, ses représentants, donc nous sommes appelés à faire ses œuvres. Soyons avec une grande force et une grande assurance dans les choses que Dieu veut faire. Une des œuvres a toujours été la guérison des personnes. Elles souffrent, sont malades, ont des problèmes dans leur corps et doutent de l'amour de Dieu à cause de cela. Nous sommes comme du temps de Jésus quand il a guéri le paralytique et dit que ses péchés étaient pardonnés. Les gens étaient choqués et disaient : comment peut-il pardonner les péchés ? Jésus leur a répondu : Qu'est –il plus facile de dire : tes péchés sont pardonnés ou lève-toi et marche ? afin que vous sachiez que le fils de l'homme a le pouvoir de pardonner les péchés, lève-toi et marche ! Jésus montre par là qu'il a la même compassion pour les souffrances physiques que pour l'état de perdition et la condamnation du péché. Dieu se révèle par sa nature. Il nous montre sa personnalité.

 

26 Il dit : Si tu écoutes attentivement la voix de l'Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l'oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d'aucune des maladies dont j'ai frappé les Egyptiens; car je suis l'Eternel, qui te guérit.

 

Au sortir du pays d'Egypte, il se révèle au peuple d'Israël en disant : Je suis l'Eternel qui te guérit. Dans le film des dix commandements, lorsqu'on montre le peuple d'Israël en train de sortir d'Egypte, nous voyons des personnes faibles qu'on transporte sur des charrettes, cela ne peut pas être une vision juste de l'état du peuple quand il est sorti. Une des versions dans la Bible dit dans un des psaumes qu'il n'y avait aucun faible ou chancelant parmi ces tribus. La sortie de l'esclavage est un parallèle avec notre vie. Nous étions esclaves de Satan, nous sommes passés des ténèbres à la lumière, et en même temps que cette délivrance de l'esclavage, Dieu a opéré un certain nombre de choses en nous. Dieu a non seulement libéré son peuple de l'esclavage, et l'a conduit vers une terre promise, mais aussi il l'a libéré de l'esclavage et de la pauvreté en lui donnant les richesses des Egyptiens qui ont dit de prendre leur or et leur argent et de partir, surtout à cause des plaies venues sur eux. Ils ont été extrêmement riches, car les Egyptiens se sont dépouillés. Pour le tabernacle et même le veau d'or, il y avait de l'or en quantité pour les objets de culte. Ils sont sortis non seulement enrichis, mais aussi avec des forces renouvelées. Il y a eu un miracle de Dieu. Cette révélation du nom de Dieu : Je suis l'Eternel qui te guérit nous place Dieu dans cette révélation. Voilà qui je suis, voilà comment j'agis. Il n'est pas question de dire que c'était pour Israël et qu'il y aurait moins pour nous. La Bible nous dit dans le livre des Hébreux que nous sommes dans une alliance meilleure. Les choses de l'ancienne alliance qui étaient bonnes sont conservées, et d'autres bonnes choses s'y ajoutent. Celles de l'ancienne alliance deviennent encore meilleures.

 

25 Vous servirez l'Eternel, votre Dieu, et il bénira votre pain et vos eaux, et j'éloignerai la maladie du milieu de toi.26 Il n'y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile. Je remplirai le nombre de tes jours.

 

Ce sont des promesses de bonne santé et des promesses de longévité. La longévité est aussi un signe de Dieu, une approbation sur la vie de quelqu'un. Ce n'est pas une règle absolue, car il y a des personnes qui ont bien vécu et ont souffert des circonstances de la vie (accident,…) et il y a aussi des personnes  qui ont péché et ont pourtant un âge avancé. Mais d'une manière générale, la bénédiction dans l'ancien testament était aussi une longévité.

 

16 Ce Dieu, dans les âges passés, a laissé toutes les nations suivre leurs propres voies,17 quoiqu'il n'ait cessé de rendre témoignage de ce qu'il est, en faisant du bien, en vous dispensant du ciel les pluies et les saisons fertiles, en vous donnant la nourriture avec abondance et en remplissant vos coeurs de joie.

 

Ces versets résument bien ce que je suis en train de vous démontrer dans la Parole de Dieu : Dieu se montre et se révèle tel qu'il est. Voilà le Dieu que nous servons. C'est sa carte de visite. Je suis quelqu'un qui rend témoignage en faisant du bien. Si vous le rapprochez de 4 chapitres auparavant dans Actes 10 : 38 où il nous est parlé de Jésus, vous trouvez encore cette référence où Dieu se montre comme un Dieu qui est bon, il fait du bien.

 

38 vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Dieu était avec lui.

 

Comment dans ce cas pourrait-il s'associer avec l'image d'un dieu qu'on ne comprend pas dans ses façons d'être, parce que de temps en temps il rend malade, de temps en temps il ne veut pas sortir quelqu'un de sa situation parce qu'il a un plan meilleur ? Nous avons, au contraire une révélation simple que Dieu est un Dieu bon,100 % bon et non pas 99 % de bon et de temps en temps quelque chose nous échappe. Il est par nature celui qui fait du bien constamment.

Dieu se montre comme celui qui fait du bien, Jésus est celui qui faisait du bien oint par le Saint-Esprit.

 

2 Mon âme, bénis l'Eternel, Et n'oublie aucun de ses bienfaits !3 C'est lui qui pardonne toutes tes iniquités, Qui guérit toutes tes maladies;

 

Toutes tes maladies, pas juste certaines de tes maladies ou pas juste certains d'entre vous. Dieu est Tout-Puissant et il n'y a aucune maladie où il ne puisse rien faire. Un extrême serait la résurrection d'un mort. Si Jésus a pu ressusciter un Lazare qui, comme il nous est dit, était déjà pendant plusieurs jours dans le tombeau et que ses proches ont senti déjà en décomposition avancée, s'il a pu reconstituer toutes les cellules de son corps, redonner la vie à une personne comme cela, pensez-vous que c'est un problème pour lui de guérir n'importe quelle maladie ? Il peut tout faire, il guérit toutes tes maladies : voilà comment est notre Dieu. Il ne cesse de rendre témoignage, il est attentif. La Bible nous le montre comme un Dieu qui scrute, non pas pour trouver quelqu'un qui n'a pas été comme il faut pour pouvoir le châtier ; au contraire les yeux de l'Eternel se promènent sur la terre pour chercher ceux dont le cœur est tout entier vers lui.  Il peut œuvrer avec ces personnes, celles dont le cœur est tout entier vers lui, il peut les utiliser comme  ses instruments. La guérison n'a pas juste été le ministère de Jésus pendant trois ans, comme certains le pensent, pour montrer qu'il est le Fils de Dieu. La guérison a été le témoignage permanent de Dieu. On a des guérisons chez les patriarches, avec Naaman le Syrien qui n'est même pas du peuple d'Israël ; à la piscine de Béthesda, en dehors du ministère de Jésus, il y avait des visitations de l'ange qui apportait la guérison au peuple d'Israël. Il y a eu des guérisons du temps de Jésus, du temps des apôtres qui n'est pas encore terminé. Nous sommes en train d'écrire les actes des apôtres. Le livre des actes des apôtres ne se termine pas. Il n'y a pas de fin au chapitre 28. Au contraire, on montre que c'est une chose qui a commencé et que Dieu continue.

Assurons-nous d'être sûrs de Dieu ! Pouvons-nous nous confier en lui ?

 

18 Pourquoi ma souffrance est-elle continuelle ? Pourquoi ma plaie est-elle douloureuse, et ne veut-elle pas se guérir ? Serais-tu pour moi comme une source trompeuse, Comme une eau dont on n'est pas sûr ?

 

Dans ce verset, il y a une réponse. Il n'y a pas de surprise pour ce message, parce que si nous voulons vraiment avoir des assurances dans la Parole de Dieu, il nous faut regarder ce qu'elle dit. Je n'utilise pas un verset de la Bible et je développe sur un thème. Nous sommes sans cesse appelés à vérifier toute l'Ecriture pour construire notre foi, parce que la foi vient de ce qu'on entend et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.  Jérémie est un prophète qui a beaucoup souffert à cause de son témoignage, il avait des moments de découragement. Il souffrait parce que les gens n'acceptaient pas sa façon d'exercer le ministère, il a été emprisonné, méprisé, brutalisé. C'est humain et naturel d'avoir des questions dans la souffrance. Même si vous avez l'assurance de la bonté de Dieu, même si vous avez les promesses de la Bible, si vous passez par un moment difficile, il se peut que vous vous posiez ces questions. La maladie peut se prolonger, et si vous avez de la souffrance, vous avez l'impression que le temps est interminable. Les bons moments de la vie passent toujours trop vite. On peut être avec ces interrogations. Une souffrance continuelle va-t-elle jamais s'arrêter ? Jérémie pose la question à Dieu : Serais-tu pour moi une source trompeuse ? Quelle est la réponse intuitive de votre part ? Dieu peut-il être une source trompeuse ? Si Dieu devient le trompeur, alors on ne sait plus quoi faire, l'univers entier est dans de grandes difficultés. Mais avec Dieu, il n'y a pas de confusion. On peut toujours savoir où on en est avec lui, parce qu'il est celui qui ne change pas. Il n'est pas quelqu'un de rigide, d'immuable comme une statue, mais il sera toujours le même dans son caractère et son attitude. Vous pouvez toujours savoir à quoi vous attendre avec lui, et cela nous donne beaucoup de confort et de repos. Dans vos relations avec les personnes, celles qui sont difficiles à vivre sont des personnes instables,  elles vont se fâcher, sortir de leurs gonds, et l'instant d'après elles sont de nouveau complètement changées. Mais Dieu est très stable. C'est pour cela que les bases de l'univers sont bien établies. Son trône est fondé sur la justice. Il y a de la solidité, et ses paroles sont certaines et véritables. Nous avons un Dieu dont on peut être sûr.

 

19 Dieu n'est point un homme pour mentir, Ni fils d'un homme pour se repentir. Ce qu'il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu'il a déclaré, ne l'exécutera-t il pas?

 

Ce verset dit que  Dieu n'a pas besoin de changer sa façon de voir. Il a une juste évaluation des choses, et il est en même temps celui qui va toujours tenir sa parole. Un menteur est une personne qui dit quelque chose et en fait une autre, ou un menteur fait une déclaration erronée par rapport à la réalité.

 

6 Car je suis l'Eternel, je ne change pas; Et vous, enfants de Jacob, vous n'avez pas été consumés.

 

Dieu ne change pas.

Puisqu'il est ce Dieu qui est stable et qu'on connaît, nous voulons voir Dieu agir, voir comment il est. C'est naturel. L'être humain veut voir et percevoir. Il nous a donné Jésus qui s'est incarné, et on pouvait le voir, l'entendre et constater le résultat de ses actions. Jésus est la volonté de Dieu en action.

 

8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?

 

C'était scandaleux pour les gens de l'époque.

 

19 Jésus reprit donc la parole, et leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.

 

Quand Jésus agissait, c'était comme si le Père lui-même agissait. Autant nous voyons dans l'ancien testament, dans Malachie, qu'il est l'Eternel et qu'il ne change pas, autant nous voyons aussi dans le nouveau testament, dans Hébreux 13 : 8, que Jésus est le même.

 

8 Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement.

 

Le Jésus que nous connaissons plus ou moins, ou que nous avons en image d'après  certains artistes qui l'ont peint ou des acteurs qui l'ont représenté, n'est qu'une petite représentation du vrai Jésus, parce que le vrai Jésus est issu de Dieu, est lui-même Dieu, est un être spirituel éternel et ne change pas car il est toujours le même. Il s'est incarné pendant un temps, Jésus, mais il est infiniment au-delà de ce que nous imaginons. Pourtant, il s'est révélé un moment et on voit Jésus agir. Que dit-il ?

Nous voyons Jésus dans une des situations de guérison:

 

2 Et voici, un lépreux s'étant approché se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.3 Jésus étendit la main, le toucha, et dit : Je le veux, sois pur. Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.

 

Cet homme ne dit pas : Si seulement, Seigneur, tu pouvais me guérir, ce serait merveilleux ! Il n'avait aucun doute sur la puissance de Jésus, mais il interrogeait la volonté de Jésus. Si tu le veux, tu peux me rendre pur. Jésus est la volonté de Dieu en action. Il a dit : Je le veux et je ne veux pas que ce lépreux garde sa lèpre. Nous ne voyons nulle part dans les Ecritures autre chose. Si cela avait été important, Dieu l'aurait mis dans sa Parole, si on avait besoin de le savoir. Il n'a jamais dit de conserver la maladie et de montrer courageusement qu'on souffre et comment  rester quand même accroché à Dieu. Il n'a jamais dit nulle part qu'il voulait bien guérir, mais pas tout de suite. Nous avons besoin, non pas de baser notre foi sur les expériences des uns et des autres, même nos propres expériences, car parfois on était dans la confusion, mais de la baser sur une seule chose : voir Jésus en action.

Nous voyons Jésus le même, incomparable, toujours prêt, ému de compassion. Certains ont la compassion, mais pas la puissance. La compassion motive la volonté de Dieu pour agir à l'égard des gens qui sont là et qui ont des besoins. Jamais Jésus ne dit : non, ou attends, ou encore autre chose. Cela ne veut pas dire que tout le monde était guéri instantanément. Il peut y avoir des guérisons progressives, aussi. Il n'y a pas toujours des miracles instantanés. Il y a aussi des conditions à remplir. Les 10 lépreux devaient se montrer au sacrificateur, et pendant qu'ils étaient en chemin, ils ont vu qu'ils étaient guéris, et un seul est revenu pour remercier Dieu. Si les 10 n'étaient pas allés voir le sacrificateur, la guérison n'aurait pas eu lieu. Pourtant, c'était la volonté de Jésus de les guérir.

 

5 Comme Jésus entrait dans Capernaüm, un centenier l'aborda, le priant6 et disant : Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie et souffrant beaucoup.


 

Nous allons voir combien la volonté de Dieu de guérir se rattache d'abord à nous, chrétiens. Dieu veut montrer qui il est pour le monde entier. Des personnes sont guéries dans des réunions ou à d'autres occasions, et ce n'est pas pour autant qu'elles se convertissent, mais Dieu leur montre sa bonté. Certaines personnes ne croient pas, comme les 9 lépreux qui ne sont pas venus remercier Jésus, que ce soit utile de consacrer leur vie de leur vivant. Tant mieux pour la guérison, et maintenant je peux continuer ma vie comme avant. Nous savons que c'est une erreur, mais c'est possible. Il y a quelque chose de particulier pour nous qui sommes les enfants de Dieu. Il y a une guérison divine spécialement pour les enfants de Dieu. Nous sommes les premiers bénéficiaires de la bonté de Dieu. C'est naturel. Il y a comme un égoïsme familial, d'abord faire du bien à vos proches, ce qui est naturel et normal. Ceux qui vous sont le plus proches sont ceux que vous avez envie de bénir le plus. On n'a pas forcément envie de faire des cadeaux au monde entier. Dieu aime le monde entier, chaque être humain, mais il est normal que ceux qui ont répondu à son amour soient les premiers bénéficiaires de l'alliance de Dieu.

 

27 Jésus lui dit : Laisse d'abord les enfants se rassasier; car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.

 

Cette femme syro-phénicienne (les Syriens ont toujours été les ennemis d'Israël et leur ont constamment fait la guerre) vient vers Jésus, parce qu'elle a un besoin pour sa fille qui doit être délivrée d'un esprit qui lui fait du mal. Jésus fait apparemment comme s'il n'était pas intéressé par cette femme, mais il veut simplement la tester au niveau de sa foi, s'assurer qu'elle est déterminée à recevoir ce que lui est prêt à donner. C'est là qu'il a cette déclaration : Laisse d'abord les enfants se rassasier. Il ne dit pas qu'elle n'a pas le droit, mais l'ordre des choses c'est que les enfants reçoivent d'abord et ensuite les petits chiens, ce qui peut sembler méprisable. Cela veut dire que votre animal de compagnie ne fait pas partie de votre famille. Dieu vous les a donnés pour que vous ayez la joie de les avoir, mais vous n'êtes pas leur papa et leur maman. Ils font partie du foyer ou de la maison, mais pas de la famille. D'abord les enfants se rassasient, ensuite les petits chiens reçoivent les miettes : c'est l'ordre  des choses. La guérison est le pain des enfants, c'est ce qui nous revient de droit parce que nous faisons partie de la famille de Dieu. Nous n'avons pas besoin de la mendier. Les enfants n'ont pas besoin de mendier la nourriture à leurs parents. Ce n'est pas normal que cela arrive. Ce sont alors des parents indignes. Il y a des condamnations dans les tribunaux pour la maltraitance, la malnutrition, le manque de soins. Dieu n'est pas ainsi, il  a tout prévu, il a aussi prévu le pain des enfants qui est la guérison. Un autre passage explique aussi ce principe.

 

16 Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ?

 

Jésus voit dans la synagogue une femme infirme, courbée depuis 18 ans. Un esprit l'a rendue infirme, et non pas Dieu. Quand Jésus est venu, il l'a guérie. Il appuie le fait qu'elle était fille d'Abraham, elle faisait partie de la famille de Dieu c'est-à-dire des croyants, nous sommes les enfants d'Abraham spirituellement parlant parce que nous sommes à l'image d'Abraham quand nous mettons notre confiance en Dieu. Si quelqu'un est un fils ou une fille d'Abraham, il faut qu'il  puisse recevoir sa guérison : voilà la volonté de Dieu à l'égard de ceux qui font partie de sa famille. Fille d'Abraham fait référence à l'ancienne alliance, mais plus que l'ancienne alliance, parce qu'Abraham a eu d'autres alliances avec Dieu que celle que nous comprenons de Moïse. L'ancienne alliance, telle que nous la comprenons, est la loi de Moïse qui a établi une alliance. Or, Abraham était déjà avant Moïse. Dieu s'est allié avec plusieurs alliances d'une façon particulière avec lui. Que ce soit l'ancienne alliance de Moïse, que ce soient les serments d'Abraham, ou d'autres choses, tout cela est regroupé dans Hébreux 8 : 6 où il nous est dit que nous avons une alliance plus excellente:

 

6 Mais maintenant il a obtenu un ministère d'autant supérieur qu'il est le médiateur d'une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses.

 

Excellent pour moi, c'est excellent, et vainqueur et plus que vainqueur, cela nous parle du domaine de Dieu qui dépasse nos limites humaines. L'homme le meilleur, le plus parfait sur terre si s'était possible, serait excellent. Avec Dieu on rentre dans un domaine plus excellent. C'est ce qu'il nous a promis.

 

34 Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre.

 

Votre nourriture est ce dont vous avez absolument besoin. Quand on est dans une société où il y a de l'abondance, on ne réalise pas le bien que c'est d'avoir à manger tous les jours. Il faut connaître la faim pendant un temps pour de nouveau pouvoir apprécier la nourriture. Les affamés qui peuvent manger à nouveau savent apprécier la nourriture. Les personnes qui ont réellement faim et soif de la Parole de Dieu, et qui peuvent enfin recevoir les paroles de vie, peuvent apprécier la nourriture, quelque chose dont on dépend, dont on a vitalement besoin. Jésus disait qu'il était pour lui vital de faire la volonté de celui qui l'avait envoyé. Il ne pouvait pas vivre sans cela, il fallait absolument qu'il fasse ce que Dieu lui donnait de faire. Réalisez à quel point sa vie a dû être parfaite. S'il avait vécu  24 heures presque sans péché, juste un tout petit  écart, on aurait déjà trouvé cela formidable, mais lui jamais de toute sa vie, il n'a fait la moindre chose qui était en dehors de la volonté de Dieu. C'est une dimension de la perfection dont nous sommes tellement éloignés, n'essayez même pas d'y parvenir car vous n'y arriveriez pas, vous seriez en train d'essayer par la chair de vous rendre parfaits. Mais cherchez l'accès par la foi car Jésus l'a rendu possible pour vous. Par son sacrifice dans l'Esprit et par la foi, je le reçois. Vous n'êtes pas purs et saints parce que vous n'avez que moyennement péché, cela ne suffirait pas. Vous êtes uniquement purifiés par le sang de Jésus à cause de votre foi. Lui a été parfait, au point qu'il a dit que c'était vital pour lui d'accomplir la volonté de Dieu. Chaque fois qu'il guérissait un malade, c'était la volonté de Dieu. Il n'y a pas eu de confusion dans le ciel. Quand Jésus  guérissait, il faisait ce qu'il voyait faire au Père. C'est ainsi qu'il y avait constamment cette communication entre le ciel et la terre, chaque fois qu'il agissait. De tous les milliers de miracles qui ont eu lieu sous le ministère de Jésus, nous n'avons que 17 cas de guérisons divines détaillés dans les évangiles. Il nous est dit qu'il y en avait des multitudes. Tout le monde était guéri, pas seulement 3 ou 4 dans la réunion avec Jésus. Tellement de personnes s'agglutinaient qu'il ne pouvait pas toujours rentrer et sortir par la porte. Beaucoup de personnes ont été touchées. L'apôtre Jean disait : Même si on écrivait dans des livres tout ce que Jésus a fait, le monde ne suffirait pas pour les contenir tous. Jésus accomplit la volonté de celui qui l'a envoyé et accomplit son œuvre.

 

7 Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau.

 

Ne vous étonnez pas si Dieu nous dit certaines choses par le Saint-Esprit, à nous son Eglise, en disant que c'est sa volonté, pas seulement comme si c'était une option  que vous soyez en bonne santé. Vous n'avez pas à choisir la guérison ou pas, mais vous avez à chercher  que la volonté de Dieu se fasse dans votre vie. Si j'expérimente un miracle, je serai capable de témoigner à quelqu'un qui est dans la même situation. On ne doit pas se mettre sous pression, mais on doit recevoir cette parole de Dieu qui nous montre que Sa volonté c'est une bonne santé. C'est une bonne chose de savoir cela.

Cette pensée du jour a été écrite par Claude Sold


22/04/2013
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